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vendredi 27 mai 2011

Macho man...

Virginie B nous propose tous les vendredis de mettre un homme sur notre blog... J'aurais préféré inaugurer cette rubrique avec un billet plus doux, mais aujourd'hui, c'est avec beaucoup de colère que mes doigts pianotent sur le clavier.

Parce que je pense à ma copine qui n'arrête pas de se prendre des coups par son homme. Un homme qui ne sait pas gérer ses faiblesses, ses failles et qui reporte tout sur sa femme. 
Un homme en colère contre la société mais qui ne s'en prend pas à la bonne personne pour râler.
Un homme qui a une fierté démesurée, qui n'accepte pas qu'une femme puisse assurer plus que lui.
Un homme qui oublie tout l'amour qu'il a pu porter un jour à cette femme, tout l'amour qu'elle a pu lui donner en retour et tout ce qui les unissait encore jusqu'à aujourd'hui.

Je connais la colère, je connais la rage, je sais à quel point on peut perdre pied dans certaines situations. Mais il y a les limites à ne pas transgresser. C'est ce qui distingue l'homme de l'animal.

Et je ne cesserai jamais de m'étonner sur la capacité de certains hommes à se transformer en monstres lorsque leur virilité est atteinte. 

Nous, les femmes, lorsque l'on porte atteinte à nos droits, nous descendons dans la rue, nous poussons des coups de gueule, nous brandissons des banderoles, ou plus simplement, nous rendons les armes, nous laissons la maison / le linge / la vaisselle / les gosses en plan, le tout accompagné d'un énooorme demerden Sie sich !! ("démerde-toi!) destiné à notre chère et tendre moitié.

Chez les hommes, la réaction est physique, la colère semble, au départ, étouffée, puis elle explose violemment, souvent sans concessions.

Je sais bien que tous les hommes ne sont pas pareils et j'en vois déjà accourir à grand renforts de "oui, mais, moi, je ne suis pas comme ça!, "oui, mais moi, j'aide ma femme!", "oui, mais moi, j'assume beaucoup de choses à la maison!"

A ceux-là, je dis bravo, encore que, j'aimerais bien que les hommes s'extasient, eux aussi devant nos exploits féminins :  mais étonnamment, ça ne coule jamais de source, comme si les femmes étaient nées pour être naturellement  des super-héroïnes qui doivent savoir tout faire, tout assumer, sans marque de reconnaissance en retour.

Je suis loin d'être une féministe acharnée, s'il existe des hommes et des femmes sur terre, c'est bien parce que ce sont deux entités différentes, avec chacune ses caractéristiques. Je ne prétendrai jamais être l'égale de l'homme, en tout cas dans ce qui constitue l'essence même d'un être de sexe masculin.

Pour le reste, il y a encore beaucoup de chemin à faire... Qui sait, peut-être que dans 1000 ans, ce seront les femmes qui roueront les hommes de coups, en représailles. Ce sera alors un immense échec. Mais je ne désespère pas de parvenir à trouver cet équilibre hommes / femmes, comme deux êtres absolument complémentaires qui ne peuvent pas vivre l'un sans l'autre.
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jeudi 26 mai 2011

Trois p'tits voeux...

Il y a fort fort longtemps, une amie brésilienne m'avait offert un de ces petits bracelets porte-bonheur qui viennent de Salvador de Bahia, au Brésil.

Je me rappelle, il était rouge. C'était en février. Elle me l'avait passé autour du bras et m'avait demandé de faire trois voeux, à chaque voeu elle faisait un noeud. Ce cadeau était très certainement folklorique pour elle, mais j'avais besoin d'y croire. Alors j'ai tenu ma promesse de ne jamais le couper et d'attendre qu'il tombe tout seul, pour voir mes voeux se réaliser.

Demoiselle d'honneur à un mariage quelques mois plus tard, j'ai bataillé ferme avec la mariée qui voulait absolument que je l'enlève, il était trop vulgaire avec ma robe de soirée et  moche. Mais son mariage pantomime ne durait qu'un jour et moi, je jouais peut-être ma vie avec ce petit ruban. Alors j'ai résisté et j'ai même réussi à le mettre en valeur sur les photos du mariage (hop, je remets une mèche, hop je tends le miroir à la mariée, gnark, gnark...)

Au mois de novembre, le petit ruban rouge a cédé d'un coup et s'est cassé. Tout seul. Je me souviens encore de ce sentiment qui m'a envahie : l'impression d'avoir perdu quelque chose mêlée, paradoxalement, à de l'espoir, comme si je tournais une page de ma vie pour en écrire une nouvelle. 

Au mois de décembre, mon premier voeu s'est réalisé... ce n'était pas du tout comme dans mon rêve, mais c'était bien là, j'avais souhaité quelque chose et ce quelque chose est arrivé, doucement, sûrement. Puis le deuxième et le troisième voeu, dans le temps, sans se presser.

Je n'ai plus jamais porté d'autre bracelet porte-bonheur, peut-être à cause de ce sentiment d'avoir déjà été comblée et de laisser la place aux autres. Mais j'aime en avoir quelques uns chez moi, j'aime sentir cette bienveillance qui me protège... ou pas!

C'est le défi du jeudi chez Lucky Sophie et Eureka

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lundi 23 mai 2011

L'absence d'une mère

Comment oublier la Fête des Mères, avec cette avalanche de publicités? Des vitrines regorgeant de cadeaux en promotion, des restaurants qui affichent leur menu spécial dimanche 29 mai 2011, des panneaux publicitaires dégoulinant d'idées cadeaux...

Je trouve plus attendrissant lorsque mes enfants me susurrent à l'oreille qu'ils me préparent une surprise, que je vais être gâtée plus que jamais, qu'ils vont me bichonner toute la journée. D'ailleurs, la fête des cadeaux a déjà commencé hier, plein de paquets qui ne cessent de défiler sur mon bureau, des coeurs de partout, de l'amour qui dégouline mais celui-ci, je le prends sans compter, j'en fais même un stock pour les soirées d'hiver, parce que les enfants se couchent plus tôt quand la nuit tombe plus vite et que nous passons moins de temps dans la journée à nous câliner...

Et puis, quand on s'appelle Sophie, on a droit au grand Chelem, avec la Sainte-Sophie qui tombe le 25 mai. C'est MA semaine, je vous dis!

Ah mais tiens, au fait, j'ai une maman, moi aussi. Paraît-il. 
Une maman qui m'aime assurément mais qui ne me l'a jamais dit. 
Une maman qui ne m'appelle jamais. 
Une maman qui ne sait pas quel travail je fais.
Une maman qui n'a jamais manqué de me prouver que son grand fiston était son préféré.
Une maman qui ne m'a pas aidée à grandir.
Une maman à qui je n'ai jamais confié mes joies et mes peines.
Une maman qui ne "savait" pas faire avec une fille mais qui n'a jamais trop essayé non plus.
Une maman qui ne m'a pas accompagnée lorsque je suis devenue mère à mon tour.
Une maman qui me considère comme une étrangère parce que je suis devenue trop ceci... ou pas assez cela...
Une maman qui prétend vouloir me laisser tranquille, ne pas s'immiscer dans ma vie.
Une maman que je ne fêterai pas cette année.
Une maman absente, tout simplement.

Bonne fête quand même, Maman.


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jeudi 19 mai 2011

De la notion de vacances quand on est parents...

Ca y est, j'ai quasiment bouclé mon programme pour l'été.

J'ai trouvé  la petite maison qui pourra nous héberger pendant 15 jours au bord de l'océan.

J'ai planifié le trajet aller et retour, déterminé l'heure à laquelle il faut partir pour éviter les bouchons  : non, désolée, les bouchons ça ne fait pas partie des vacances, malgré ce qu'essaye de te faire croire le Français lambda interviewé pour le JT de Jean-Pierre Pernaud, tandis qu'il est coincé au péage de Vienne-Reventin depuis 3 heures et qu'il lui reste encore 10 heures à parcourir avant de pouvoir enfin investir son mobil-home Sunshine au camping**** de la Grande Motte.

J'ai (presque) fini de réserver les hôtels pour faire une étape à mi-chemin, à proximité d'un lieu paradisiaque de baignade pour les enfants : non, désolée, 10 heures de route d'affilée avec la contrainte d'arriver à l'heure pour la remise des clés, ce n'est plus de notre âge (et puis Jules est le seul à conduire, j'ai pitié de lui!). Et puis, visiter la France, ça fait partie des vacances!

Je me suis également délestée d'un demi-smic pour faire garder les enfants pendant les quelques semaines où je devrai quand même travailler, cet été.

J'ai posé mes congés, après un savant calcul entre les jours qui me restent et les contraintes artistiques de Jules, avec pour seul mot d'ordre : être le plus souvent possible avec les enfants.

Ouf! J'ai bien bossé! Je ne les aurai pas volées, ces vacances!! Bien sûr, il faudra encore préparer les bagages, préparer le pique-nique, faire réviser la voiture, penser à des occupations pour les enfants. Apaiser les disputes, calmer les jalousies en milieu confiné avant que Jules ne pile au milieu de l'autoroute pour brailler sur ses gosses ("mais c'est pas bientôt fini, vous ne voyez pas que je suis en train de conduire??????").

Arrivés sur place, il faudra faire les lits, ranger toutes les affaires, calmer l'excitation des enfants qui veulent aller voir la mer immédiatement, sans même nous laisser le temps de souffler.

Tous les matins, les enfants viendront nous réveiller en sautant sur le lit pour aller à la plage, pour aller faire du manège, de l'accro-branche, du catamaran, du vélo, manger une glace, sans même nous laisser le loisir de cuver la petite bouteille de Rosé de la veille...

Tous les soirs, il me faudra rincer les maillots de bain, étendre les serviettes, passer le balai dans toute la maison, ne supportant  pas le crissement du sable sur le carrelage quand je marche...

A la fin des vacances, il faudra remballer, bien sûr, on s'étonnera car la voiture sera plus chargée au retour qu'à l'aller (comprends pas...), puis déballer, laver, ranger. Préparer les affaires pour le centre aéré. Redonner de bonnes habitudes aux enfants pour qu'ils se couchent plus tôt.... Et ce sera la rentrée!!

Si mes calculs sont bons, dans 13 ans, je pourrai enfin avoir de vraies vacances...
N'empêche, j'ai hâte d'être au mois de juillet!!
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mardi 17 mai 2011

Bilan de compétences #8 : c'est fini!

Voilà, j'ai passé le dernier entretien de mon bilan de compétences. Une rencontre avec ma conseillère qui nous a surtout permis de relire ensemble la synthèse de ce bilan, de faire un point sur mon cheminement pendant ces quelques semaines, de voir si les objectifs fixés au départ ont été atteints.

Un bilan de compétences est une démarche vraiment personnelle et je trouve très difficile de donner un point de vue objectif sur son utilité ou pas. Tout dépend de ce que l'on en attend, du parcours professionnel effectué, plein de paramètres qui diffèrent d'un personne à l'autre.

Personnellement, j'en suis très satisfaite. Sans aucun doute, j'ai été très bien accompagnée par cette conseillère qui est également psychologue du travail. Elle a su m'écouter sans juger, elle a essayé de comprendre et surtout, elle est parvenue à faire ressortir le meilleur de moi-même professionnellement ET personnellement parlant. Elle m'a également avoué être très contente de notre parcours ensemble car j'ai réussi à prendre une décision, ce qui n'est pas toujours le cas à l'issue d'un bilan de compétences.

J'en étais parvenue à un point où je n'avais plus confiance en personne et j'étais persuadée que j'allais devoir subir mon travail comme une fatalité jusqu'à la fin de mes jours (je ne dis pas jusqu'à la retraite, je suis d'un naturel pessimiste). Persuadée d'avoir fait une grave erreur en me fourvoyant dans la fonction publique et en m'enfermant dans une pseudo cage dorée.

Aujourd'hui, j'appréhende mieux l'équilibre professionnel dont j'ai besoin et je vais essayer de tout mettre en oeuvre pour y parvenir. Je vais donc allier sécurité de l'emploi et création d'une micro-entreprise, la prise de risque mesurée qui n'est pas irréversible.

J'ai déjà commencé à effectuer les démarches auprès de mon employeur, et la tâche s'avère ardue car j'inaugure, dans mon établissement, cette nouvelle disposition de la loi. J'ai également annoncé la nouvelle à mes chefs qui l'ont plutôt bien accueillie, ils sont loin d'être idiots et savent pertinemment que j'ai besoin de cet épanouissement.

Je me sens plus légère et tellement pleine d'énergie et de confiance, même si je suis tout à fait consciente des difficultés que je vais être amenée à rencontrer. Cerise sur le gâteau ou ironie du sort, on me propose enfin, au sein de mon établissement un poste qui correspond vraiment à mes attentes, à 50% (les autres 50% seront dédiés à mon entreprise), avec la liberté de choisir entre ce poste et mon poste actuel. Tant de libertés d'un coup, c'est étourdissant, mais une véritable bouffée d'oxygène!

Je vais donc consacrer la fin de cette année scolaire à toutes les démarches fastidieuses mais nécessaires, afin de pouvoir être opérationnelle dès septembre. Je croise les doigts, j'ai envie que ça marche, qu'il y ait enfin quelque chose de positif dans ma carrière professionnelle. Il me faut bien cela pour faire le deuil du burn out qui m'a flanquée à terre il y a deux ans.

Que la chance soit avec moi!
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mardi 10 mai 2011

Mes enfants auront ma peau

Régulièrement, je remets en question ma façon d'éduquer mes enfants. J'ai toujours cette impression de rater quelque chose, de ne pas savoir faire. Enfin, surtout quand on me le fait remarquer... Alors, je me demande si les autres parents ont droit aux mêmes réflexions, si c'est dans l'air du temps ou si Jules et moi sommes vraiment à l'ouest en matière d'élevage de gosses.

Certes, j'ai déjà remarqué que mes enfants n'obéissent JAMAIS du premier coup. Il faut répéter plusieurs fois avant que la consigne verbale atteigne leur cerveau, puis une autre demi-douzaine de fois, le temps que les connexions se fassent. Quand on a une patience à toute épreuve comme moi, en général on se met à hurler au bout de la 5ème fois, ce qui a pour effet, bien évidemment, de me faire passer pour l'hystérique de service dans tout l'immeuble.

Parfois, ô joie, la consigne atteint le cortex cérébral plus rapidement que prévu. Malheureusement, elle ne déclenche pas l'effet désiré, bien au contraire. Du haut de mes bientôt 35 ans, je subis une attaque de nains en bonne et due forme, avec des arguments bien ordonnés en thèse / antithèse / synthèse ==> aucune raison de t'obéir, chère maman.

Certes, j'ai déjà remarqué que mes enfants n'ont pas leur langue dans la poche. Ils sont tout à fait capables de sommer un adulte de se calmer si celui-ci sort de ses gonds à cause de leur énième connerie : "mais calme-toi, pourquoi tu te mets dans cet état?", ou de s'immiscer dans un conversation d'adulte, de couper la parole.

Rappel : 8 ans et demi pour Lolotte, 5 ans pour Chacha. Oui, je sais, ça fait mal.

L'autre jour, tandis que mes deux monstroplantes gambadaient dans un parc et que je méditais, le cul dans l'herbe, sur mes erreurs possibles et comment y remédier, je me suis amusée à tendre l'oreille et écouter les autres parents avec leur progéniture.

Eh bien, je peux vous dire qu'ils en chiaient autant que moi. C'est fou le nombre de baffes qui se perdent!

Alors quoi, c'est moi ou bien ce foutu 21ème siècle qui a rendu nos enfants tyranniques? Parce qu'au bout du bout de ma méditation, j'en ai quand même conclu que je ne pouvais pas faire plus : je passe mes journées à faire le "flic" avec mes enfants, fais-pas-ci, fais-pas-ça, dis-bonjour, ne-me-coupe-pas-la-parole, arrête-de-me-répondre... Je ne fais quasiment que ça et ça m'épuise. Faut-il que je les batte pour leur faire entrer dans le crâne certains principes? Que je ressorte le bon vieux martinet des familles pour les remettre dans le droit chemin? Quand je m'adoucis, Lolotte et Chacha abusent de ma gentillesse. Quand je m'endurcis, on me dit que je suis trop sévère. 

Et toi, tes enfants? Obéissants ou tyranniques?
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lundi 9 mai 2011

Visites d'idées à la Croix-Rousse

Si tu as l'occasion de passer à la Croix-Rousse à Lyon, n'hésite pas à consulter le calendrier des Visites d'Idées. 

Michel (en vrai Gérald, notre Crieur public, ouais!!) et Jean-François se feront un plaisir de te faire découvrir la colline de façon totalement subjective et absurde!

Pendant 2 heures, tu sillonneras les rues du plateau et des pentes de la Croix-Rousse , ses parcs, ses belvédères. Au gré de leur humeur, les deux guides te raconteront l'histoire de la colline, agrémentée d'anecdotes aussi farfelues que déjantées, en s'inspirant du mobilier urbain, dans le but de libérer le canut* qui est en toi!!

Prépare-toi à marcher, à monter des escaliers, à traverser la route en courant, à alpaguer l'autochtone, à t'imprégner de la force tellurique du Gros Caillou, à libérer tes chakras ventraux et surtout à rire! N'oublie pas ta bouteille d'eau et ton gamin dans le porte-bébé, c'est no way pour les poussettes! Enfin, le prix est libre, tu pourras verser la somme que tu veux!

Dans la Cour des Voraces...

ou sur le Gros Caillou...

tu apprendras à faire le salut croix-roussien!

Les prochaines dates :

Rendez-vous place de la Croix-Rousse, tous niveaux acceptés
(métro C - arrêt Croix-Rousse)

les dimanches :  
- 15, 29 mai
- 5 juin
rendez-vous à 15 h 30

les nocturnes :
- 7, 8, 14, 15 juillet
rendez-vous à 20 h

les visites estivales :
- 9, 10, 16, 17 juillet
rendez-vous à 16 h.

Retrouve-les également sur le web : 

 Ma participation au "lundi parmi tant d'autres" de Chrys et Zaza!


* Canut (source Wikipédia) : Les canuts étaient les ouvriers tisserands de la soie sur les machines à tisser. Ils se trouvaient principalement dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon (France) au XIXe siècle. Même s'il s'agit d'une appellation typiquement lyonnaise, on parle de canuts jusqu'à L'Arbresle.
Les canuts, surtout par leurs révoltes, vont influencer les grands mouvements de pensée sociale du XIXe siècle, des saint-simoniens à Karl Marx, en passant par Fourier ou Proudhon.


N.B : photos tirées des différents sites web cités ci-dessus

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