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mardi 30 novembre 2010

Pense à moi, petit Papa Noël!!

Je t'assure que j'ai été TRES TRES sage cette année, alors si tu pouvais avoir une petite pensée pour moi le 24 décembre au soir, ce serait bien sympa (ça fait 8 ans que je fais turbiner ta fabrique à jouets à fond, tu peux bien faire ça pour moi, hum? ) Et puis, tu vas voir, je suis très raisonnable!

Wishlist!



1. Avoir toujours quelqu'un sous le coude pour me dépanner quand il faut garder les enfants, quand je n'arrive pas à venir à bout de ma pile de linge à repasser... Pas du H24, hein, juste quelqu'un de sympa et disponible, pour me SIMPLIFIER LA VIE quand j'en ai besoin...

2. Un roman par semaine pendant 1 an...ça fait 52 romans. C'est faisable, en se mettant à plusieurs! (format poche accepté, of course)

3. Quelques séances au hammam pendant l'année, pour que la vapeur chasse mes idées noires et mes soucis...

4. Un architecte d'intérieur pour m'aider à finir mes travaux et me conseiller pour optimiser l'espace!

5. Ce joli cabas (grand modèle!) Bilbao de chez Paquetage, mais j'hésite aussi avec un cartable ou une besace... Ce qui est sûr, c'est qu'il faut qu'il soit GRAND et que je puisse le porter en bandoulière!!

6. Une maisonnette au bord de l'océan.. Qui ne tente rien...

7. ce joli coffret de carnets Memoria de chez Quo Vadis...



VOILAAA! Bon tu fais comme tu peux, hein pas de problème. 

Un dernier voeu, cher papa Noël : si tu pouvais réchauffer le coeur de ceux qui sont malheureux et mettre au chaud tout ceux qui dorment dehors, ça me conviendra très bien aussi, et même plus encore. MERCI

Ceci est ma participation au concours de Chocoladdict et Virginie B, "Publie ta plus belle liste de Noël", tu peux jouer toi aussi jusqu'au 10 décembre!


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mercredi 24 novembre 2010

Coup de coeur #2 : Le bal Ouf

Vendredi soir, une envie subite d'aller au concert. Un copain qui joue en première partie, un groupe au nom rigolo en tête d'affiche : Samarabalouf.

Au départ trio de jazz manouche, Samarabalouf nous a concocté un nouveau concept : le bal'ouf qui, comme son nom l'indique, est un bal pour faire danser! Et il y en a pour tous les goûts.

Moi qui aime le métissage dans la musique, j'étais servie. Sans compter ce grain de folie chez les musiciens et une énergie "à faire peur à la pile alcaline" (spéciale dédicace à leurs collègues de Toulouse), j'ai encore un peu de mal à m'en remettre!

Donc, si le Bal'Ouf  passe vers chez toi, cours-y, tu passeras une super soirée.

Tu peux retrouver leurs dates de concert sur leur Myspace, ou sur Facebook.

Quant à moi, j'ai choisi de partager avec toi le morceau le plus soft de tout le spectacle, mais que j'ai trouvé absolument magnifique :




Enjoy!
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mardi 23 novembre 2010

Il reste du jambon? d'Anne Depetrini

L'événement est assez rare pour en parler publiquement, oui, mesdames et messieurs, j'ai gagné lors d'un concours sur la blogosphère! Yes! Et, grâce à La Parisienne, j'ai reçu une invitation pour deux personnes pour aller voir Il reste du jambon?

Il faut que je te dise, dans un premier temps, que le cinéma, pour moi, c'est sacré. Je veux bien lâcher 10 euros pour une toile, par contre, il faut que cela vaille le coup. Très honnêtement, a priori, sans ces invitations, je ne serais pas allée voir ce film au ciné, j'aurais attendu qu'il sorte en DVD ou qu'il passe à la télévision... Du coup, c'était vraiment le bonheur, et d'une je suis invitée et de deux, je m'offre le luxe d'une comédie au cinoche, et ça, ça a quelque chose de vraiment sympa.

Il faut que je te dise aussi que je n'aime pas aller au cinéma toute seule et puis j'avais envie de  partager la 2ème place avec quelqu'un, c'eut été dommage de ne pas en profiter. J'ai bien essayé de débaucher une copine blogueuse dont-je-ne-citerai-pas-le-nom-mais-qui-se-reconnaitra :-) , mais rien à faire, entre son agenda de ministre et le mien, impossible de caler un rendez-vous. J'ai bien essayé de proposer la place à une copine, mais un imprévu de dernière minute a jeté à l'eau nos projets.

Le problème, c'est que je suis timide, et je n'ai pas osé demander à une autre blogueuse ou une autre copine, de peur qu'elle apprenne un jour qu'elle n'était pas la première que je contacte. Enfin, tu vois, la prise de chou totalement inutile mais qui peut me mettre mal à l'aise sur 5 générations.

Alors, pour la première fois, j'ai emmené Lolotte, ma fillotte, avec moi. Et là, c'est le 2ème effet Kiss Cool. Parce que partager une toile avec ma gamine a été une joie intense et je croise les doigts pour qu'elle aussi ait envie de renouveler l'expérience pour toutes les années qui restent à venir.


Bon, après tout ça, je vais peut-être quand même donner mon avis sur le film, hein, c'est le but premier de ce billet. 


Synopsis : "Lorsque Justine Lacroix, charmante journaliste télé cantonnée à la rubrique « chiens écrasés » rencontre un séduisant chirurgien urgentiste, c’est tout de suite le coup de foudre…Et le début d’une grande histoire d’amour.
La jolie blonde parisienne et le grand brun de Nanterre deviennent vite inséparables, mais il y a juste un petit détail que Justine a oublié de prendre en compte : l’homme qu’elle aime est… Arabe, enfin « Français issu de l’immigration ».
Un détail pour Justine et Djalil mais pas pour leurs familles respectives, les Lacroix et les Boudaoud…"

Évidemment, dans ce genre de french comédie , on n'est jamais à l'abri des clichés en tout genre et des situations ultra exagérées. Djalil a de la chance, il est médecin, est-ce que le charme aurait opéré sur Justine s'il avait été livreur? Rien n'est moins sûr... Et puis Djalil, il vient de la cité, pas moins que ça, mais il y a plein de rebeu qui ne vivent plus dans les cités et qui s'en sortent - ou pas. Nous dirons que c'est le parti pris de la réalisatrice de forcer le trait.

Et puis la Justine Lacroix, là, ("Lacroix", rien que ça!), je ne sais pas d'où elle sort, mais elle ne semble pas connaître grand'chose à la vie, quand même. Tout le long du film, elle nous la joue "Le Blond" de Gad Elmaleh : "comment? oui, il est arabe, je ne vois pas le problème, je gère la situation". 
Sa candeur est assez peu crédible : avec la pression de la société (et je dis ça maintenant, mais c'est le cas depuis des siècles et des siècles), il n'est jamais simple de se mettre en couple avec quelqu'un d'une autre "sphère" sociale, pour faire dans le raccourci. Même ma Lolotte, qui découvre la vie du haut de ses 8 ans, est consciente des problèmes que peuvent engendrer une différence de religion ou de couleur de peau ou de niveau de vie.  Par exemple, Justine ne se doute pas que le délit de faciès existe... Ben faut sortir un peu, ma cocotte, hein!

Voilà pour mes critiques. Néanmoins, ce film a le mérite de parler de ce problème de société, majeur à mes yeux. De mettre des mots sur le malaise, d'essayer de clarifier les choses et de condamner les amalgames du style maghrébin = taliban. Et s'il faut passer par l'humour pour dénoncer cet état de fait, tant mieux, j'en demande encore.

Et puis, Il reste du jambon? est un film drôle, vraiment drôle, pas d'humour bien lourd comme on peut souvent en trouver dans les comédies françaises. C'est léger et c'est rythmé.

Enfin, une mention spéciale quand même pour Géraldine Nakache dont le jeu d'actrice me séduit de plus en plus et que j'aimerais voir dans un rôle dramatique car je suis sûre qu'elle ferait un tabac.

Encore une fois, merci à La Parisienne de m'avoir permis d'aller voir ce film.
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lundi 22 novembre 2010

Un lundi parmi tant d'autres #4 : rhythm is love

Pour cette 4ème édition d'un lundi parmi tant d'autres, Chrys et Zaza nous proposent de raconter notre rapport à la musique...Un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout?

Amoureusement, surtout!!

Depuis que je partage mon quotidien avec un musicien professionnel, mon rapport à la musique est forcément particulier.

Des instruments à chaque coin de la maison, des partitions, des baguettes de batterie, des piles et des piles de disques.

Des dates de concert, des répétitions qui rythment notre vie de famille.

Des heures et des heures à essayer de comprendre le statut d'intermittent du spectacle. A fortiori, accepter d'avoir une vie un peu différente de celle des autres, un budget familial qui varie tous les mois, l'impression, parfois, de marcher sur une corde raide.

Des greluches qui tournicotent autour de Jules après chaque concert et que j'aimerais bien tenir à distance à l'aide d'un Kalachnikov...

Mais, au-delà du gagne-pain, j'ai la chance de vivre avec un homme qui a réussi à vivre de sa passion.
Un homme qui m'emmène avec lui dès qu'il peut, pour que je puisse partager ces moments musicaux avec lui.

Un homme qui m'associe à sa création, qui me demande conseil, qui entend mes avis de simple mélomane.
Un homme qui est capable de défier tout ce qui est possible pour m'emmener en coulisses lors de certains concerts et qui m'offre la possibilité de rencontrer les artistes que j'admire le plus. Juste pour le plaisir de voir des milliers d'étoiles au fond de mes yeux.

Un homme qui sort de temps en temps sa guitare pour que nous chantions ensemble, parce qu'il sait que j'aime ça.



Un homme qui va jouer de douces mélodies  pour endormir ses enfants...

Jules a fait de la musique l'élément central de notre vie, j'aimais déjà la musique avant de le connaître, je l'aime encore plus à travers lui.

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mercredi 17 novembre 2010

Petite Prune - image du passé

Quand je retourne dans la maison de mes parents, j'aime retrouver la chambre dans laquelle j'ai grandi. Rien n'a changé, si ce n'est le lit double qui a remplacé le lit simple. Bono est toujours épinglé au mur, mes cahiers de terminale sont toujours sur les étagères et mes boîtes à secrets débordent de lettres à l'écriture adolescente, fruits d'une intense correspondance à fleur de peau avec mes copains et copines d'alors.

Lors de ma dernière visite, j'ai fait un peu de ménage et j'ai dépoussiéré bon nombre de souvenirs enfouis au fond du placard. C'est ainsi que j'ai retrouvé, avec beaucoup d'émotion, cette photo de Petite Prune.

Petite Prune était le surnom de ma grand-mère. L'origine du sobriquet est trop longue à expliquer, mais il me colle à la peau depuis que je suis née.

Il m'arrive parfois, pas assez souvent à mon goût, de retourner dans le village de mes parents, le village où ils sont nés, où ils ont grandi, où ils ont laissé leur famille respective. Un village qui regorge d'oncles et de cousins portant le même nom de famille que moi, mais pas seulement : j'y retrouve aussi des bouches semblables à la mienne, ou un regard, ou des pommettes. Indéniablement, l'impact génétique est puissant.

J'aime me promener dans les rues de ce village et saluer tous ces gens que je connais depuis toujours. Ces gens qui prennent le temps de s'arrêter et d'attendre que j'arrive à leur hauteur pour me dire à quel point ils sont contents de me revoir, que je suis toujours aussi belle et toujours aussi grosse (mon plus grand complexe est, pour eux, un signe de santé!).

Pendant ma ballade, je salue bon nombre de petites vieilles toutes ridées et vêtues de noir qui prennent le soleil sur le pas de leur porte, profitant de cet instant paisible pour délier leur langue et refaire une étude sociologique des moeurs rurales des uns et des autres. Quand on est vieux, on s'occupe comme on peut.

Et là, à tous les coups, j'y ai droit : la moindre petite vieille édentée que je croise sur mon chemin me dit de sa voix chevrotante : "mais tu es qui? Attends, je sais, tu es la petite-fille de Petite Prune".

C'était quelqu'un, cette Petite Prune : elle avait élevé sept garçons et une fille, avait appris à lire et à écrire en autodidacte. Elle était surtout connue dans tout le canton pour son célébrissime appel de la meute filiale quand le repas était servi, car il fallait bien faire revenir à la maison ses huit rejetons (et accessoirement son époux) tous égarés dans chaque coin du village, vaquant à leurs occupations enfantines. Elle se postait alors devant sa maison, et la voix avinée (oui, Petite Prune aimait bien le jus de raisin, moi aussi d'ailleurs, mais avec plus de modération) poussait son cri tonitruant : "A TAAAAAAAAAAAAAAAAAAAABBBBBBBBBBLLLLLE!!" Mon père, caché dans un champ de maïs à 2 kilomètres de là, occupé à fumer ses premières cigarettes, se dépêchait alors de rentrer à la maison, par peur des représailles qui seraient, a fortiori, bien douloureuses.

Petite Prune était ma grand-mère. Il paraît que je lui ressemble. Cette photo est la seule que je possède d'elle, elle doit dater de 1925. Elle est morte en 1971, je n'ai pas eu le temps de la connaître.  Et pourtant, elle fait partie de moi, comme si j'avais grandi auprès d'elle. Et j'ai pour elle cette affection bien particulière et cette impression de faire partie, grâce à elle, de l'Histoire.
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mardi 16 novembre 2010

Chaos calme de Sandro Veronesi

En temps ordinaire, je lis un peu ce qui me tombe sous la main, les livres que l'on me prête, que l'on m'offre, la sélection de la bibliothèque... Sauf pendant les vacances, seul moment où j'aime prendre le temps d'acheter de nouveaux romans. Saisir le livre objet entre mes mains, le caresser, le sentir. Lire la 4ème de couverture, le reposer sur l'étagère. Continuer ce petit manège pendant un long moment, flânant dans la librairie, butinant deci-delà dans un de mes lieux préférés qui a le don de m'apaiser, tout simplement. Enfin, faire mon petit marché, dilemme intense car si cela ne tenait qu'à moi, je crois que je pourrais emménager dans une librairie jusqu'à la fin de mes jours!

Ce livre-là, je ne l'ai pas acheté par hasard. Je me souviens, c'était au mois d'août, dans une charmante librairie provençale. 

Une semaine auparavant, j'avais passé une journée avec l'ami d'un ami, qui avait perdu sa femme dans un tragique accident, le laissant seul pour élever ses deux filles. Nous nous étions déjà rencontrés, avec son épouse justement. J'avais eu beaucoup de mal à le revoir après cette tragédie, je n'avais pas su trouver les mots ou adopter le comportement adéquat dans ce genre de situation. Ainsi, si je pouvais comprendre sa douleur, je ne parvenais pas à la mesurer et, étant confrontée pour la première fois à ce genre de situation, j'ai eu de longs moments de réflexion sur la mort et la souffrance de ceux qui restent.

Lire Chaos calme a été pour moi une façon de trouver des réponses à mes nombreux questionnements. Peut-être aussi un peu me faire déculpabiliser de ne pas avoir réagi "comme il faut". Ou encore pousser un peu plus loin et parler de voyeurisme : dis-moi comment tu souffres, où ça fait mal, je veux tout savoir pour mieux pouvoir l'affronter. Je ne sais pas vraiment.Toutefois, Sandro Veronesi sait appréhender la souffrance de son protagoniste et nous la présenter en toute simplicité, avec beaucoup de pudeur.

A lire vivement!
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lundi 15 novembre 2010

Un lundi parmi tant d'autres #3

Pour ce lundi parmi tant d'autres, Chrys et Zaza  nous proposent  de présenter une balade... 

Alors voici mon petit coin de paradis : 



Pour m'y rendre, rien de plus simple : je monte sur mon vélo, et en sortant de la maison, je prends à gauche. Je roule environ 500 mètres, je passe devant l'école. Encore 200m et je bifurque à droite, sur un petit chemin de terre. Je longe le cimetière puis je m'enfonce dans les bois. Et me voilà arrivée.

Il est 6 heures du matin et je respire profondément. Toutes les odeurs de la nature prennent d'assaut mon odorat et m'enivrent. Les pins, les chênes, les eucalyptus. Le myrthe aussi! La flore sauvage de la lande, domptée petit à petit par l'homme. Ici, une vigne. Là, un champ de maïs.

Ici, c'est "chez moi". Mon terrain. Ma terre. Mes racines.
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mardi 9 novembre 2010

London calling

Chocoladdict nous propose de gagner un aller-retour en Eurostar Lyon-Londres (et c'est jusqu'à ce soir 23h59, just move your body, you guy!!) et nous demande ce que ça nous fait d'attraper le London Virus.

Let me get this straight,  pour moi, le London Virus, c'est simplement ça : 

What else?



Et ça, c'est ma petite paire du moment : 






Ca fait exactement 15 ans que j'ai adopté la Dr Martens attitude, les seules chaussures que je bichonne vraiment, que je peux racheter à l'identique quand une paire est usée. Depuis 15 ans, il y a toujours une paire de Dr Martens dans mon placard à chaussures.

Et quand j'aurai gagné mon pass Eurostar (you wish!), peut-être même que j'oserai m'acheter ça : 




Who knows?
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Les jeux vidéo vintage

A l'approche de Noël, les boîtes à lettres débordent de catalogues de jouets et on trouve, à l'entrée des magasins, des piles entières de consoles de jeux vidéo qui ne restent pas longtemps invendues, d'ailleurs.


J'ai toujours été une fan des jeux vidéo, peut-être parce que la console n'avait pas de droit d'entrée dans la maison... J'enviais alors mes copains et copines qui possédaient cet objet tant convoité, au format salon ou au format poche, souviens-toi : 

On pouvait passer des heures à jouer à Pong...

Dans le salon des copains trônait cette magnifique console Atari...


La fameuse console de poche révolutionnaire multi-écran qu'on se disputait dans l'autocar en partant en excursion...

Heureusement, la technologie a évolué en 35 ans et aujourd'hui les Wii et autre Xbox sont devenus des objets incontournables du quotidien.

Ma Lolotte me tanne depuis quelques années déjà pour avoir une Nintendo DS... comme les copines... Sur le principe, je n'ai rien contre, mais sur la forme, j'avoue avoir du mal à offrir un cadeau d'une telle valeur à une enfant de 8 ans. Je sais, je suis très old school, mais zut quoi, une Nintendo DS, ça coûte un oeil, et elle n'a que 8 ans, cette môme, qu'est ce que je vais devoir lui payer quand elle en aura 14?

De la même façon, je rêve de m'offrir une Wii, ça m'éclate ce truc. Mais cela me semble tellement futile d'investir 300 euros (au bas mot!) dans une console, je ne sais pas comment l'expliquer... Donc, je résiste, de toute façon, j'ai d'autres priorités!

Alors, pour ne pas décevoir la marmaille, avec Jules, on a décidé de ressortir la vieille console qu'on avait achetée d'occasion lors de nos premières années de vie commune, histoire d'occuper les hivers un peu trop longs et trop froids. Et, pour ne pas paraître has been aux yeux de nos enfants, nous avons fait valoir l'aspect totalement vintage de l'objet et du caractère absolument exceptionnel d'une partie de jeu sur cette Super Nintendo : "eh oui, ma Lolotte, crois-moi, personne dans ta classe ne possède une Super Nintendo, tu imagines un peu? Ces jeux-là, il n'y a que toi qui puisses y jouer!" 

Ce truc là, qui le possède encore à part nous, hein, je te le demande!


Bon, on a fait comme on a pu, hein, n'empêche que ça a marché. Depuis qu'on a ressorti l'engin, on enchaîne des parties de Donkey Kong, de Street fighter et de Mario Bros version 1992... 




J'avoue avoir une préférence pour Donkey Kong, et je me demande parfois si les jeux vidéos du 21ème siècle sont aussi ludiques. 

Nan mais sérieux, imagine que tu es un gorille chevauchant un rhinocéros qui défonce des guêpes à coups de corne pendant que son pote l'ouistiti balance des barils de TNT pour exploser des monstres sur un bateau pirate en sautant sur un serpent à ressort... Qui a fait mieux depuis ça, hein?

Un bon retour aux jeux vidéo vintage, il n'y a rien de tel!
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